Cuisine du monde

Les plats du monde préférés de 12 voyageurs

Plats du monde préférés des voyageurs
Ecrit par Pauline

Le voyage, c’est certes des paysages qui défilent, du plaisir pour les yeux, mais aussi pour les papilles. Combien de fois les odeurs des échoppes de rue et des restaurants vous auront émoustillé pendant un voyage ? Probablement des centaines, des milliers de fois. Telle une madeleine de Proust, elles vous replongent illico dans le pays où vous l’avez découvert pour la toute première fois.

12 blogueurs voyageurs vous dévoilent leur meilleur souvenir gustatif. Certains vous proposent même la recette pour l’essayer à la maison. A vos tabliers, vous risquez d’en avoir besoin.

L’assiette gozitaine (île de Gozo – Malte)

Lors de nos voyages, il nous est arrivé de goûter des mets en tous genres, du plus simple au plus insolite. Et c’est la simplicité d’une assiette gozitaine qui a particulièrement imprégné nos papilles. Gozo est l’île voisine de Malte. C’est aussi ici que l’on cultive de nombreux produits méditerranéens aussi colorés que savoureux. Parmi eux on retrouve les tomates, les olives et les câpres pour le côté végétal. La tomate se consomme sous toutes ses formes, en sauce, séchée, nature et même en concentré à tartiner (un délice).

Assiette Gozitaine

Les produits que l’on retrouve dans l’assiette gozitaine. Crédit photo ©Les Globeblogueurs

Côté animal, ce terroir accueille des brebis dont le lait permet la production de fromage frais et séché. En spécialité locale, on retrouve également une saucisse fumée savoureuse.

L’assiette gozitaine est tout simplement la réunion de ces différents produits disposés ensembles avec un léger filet d’huile d’olive, de vinaigre balsamique et d’oignons histoire de relever le tout. A déguster sans modération avec un pain croustillant et un bon verre de vin rouge.

Vous pourrez goûter ce plat dans de nombreux restaurants de l’île, il s’agit bien souvent d’un choix  bon marché sur la carte. En vous baladant au cœur de la campagne gozitaine, vous pourrez également glaner ces différents ingrédients directement chez les producteurs et pique-niquer dans une baie azur au coucher du soleil.

Laura et Sébastien – Les Globeblogueurs

Omelette japonaise ou Okonomiyaki (Japon)

Sushis, makis, sashimis, teriyaki, miso… Tous ces mots émoustillent (ou pas) nos papilles. Lors de notre voyage au Japon, nous avons goûté ces plats en mode « local », ce qui n’a rien à voir avec ce que l’on peut manger en France ! Mais nous avons aussi eu de (très) bonnes surprises gastronomiques. Une preuve : les okonomiyaki… Nous avons découvert ce plat pour la première fois, au détour d’une rue de Kyoto, attirés par les bonnes odeurs émanant d’une échoppe typique et locale et par l’animation qui régnait devant celle-ci. Notre curiosité, pas que gastronomique, était piquée ! Direction une grande table sur laquelle une seule carte trône : au choix, okonomiyaki épicée… ou pas.

Plats préférés des voyageurs - Omelette japonaise

Une omelette japonaise ou Okonomiyaki – Crédit photo ©PYM autour du monde

L’okonomiyaki est une sorte de « crêpe-omelette » à laquelle est mélangé du chou râpé et sur laquelle s’ajoutent en couche différents ingrédients : pâtes, porc, fromage, seiche, œufs, poulet, crevettes, herbes aromatiques, sauce… Le tout est cuit sur une plaque chauffante.
Difficile de la comparer à un plat « occidental ». Selon les régions où vous les dégustez, la forme n’est pas la même. Par exemple, sur Kyoto, nous avons mangé une okonomiyaki dans laquelle tous les ingrédients sont mélangés, alors que celle d’Hiroshima – aussi appelée Hiroshimayaki – est présentée « en couche ». Quelle que soit la recette, nous nous sommes régalés lors des différentes dégustations ! Dommage que l’on n’en trouve pas partout en France…

Prisca – PYM autour du monde

Empanadas (Argentine)

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur l’empanada. Le petit, le grand, le fourré à la viande, le garni au fromage ou aux légumes. Ce plat d’origine espagnole est une véritable star en Argentine. On le déguste sur le pouce ou comme nous, dans le cadre d’un véritable repas. Copieux, peu cher et déclinable en 1001 recettes, l’empanada reprend le principe d’une feuille de brick dans laquelle on peut glisser ce qui nous plait (plait plait). En Argentine, la farce à la viande, le jambon/fromage ou les légumes sont la plupart du temps à l’honneur mais il n’est pas si rare d’en trouver au lama (sic) ou autre.

Empanadas argentine

Empanadas argentines – Crédit photo ©Solcito

Côté recette, rien de très compliqué : de la pâte brisée (ou à pain) puis de la viande hachée assaisonnée ou tout autre ingrédient(s) que vous fait de l’œil. Puis zou, au four ou à poil à la poêle.
Le petit chausson nous aura sauvés plus d’une fois de la faim sur les routes du nord argentin ou dans les ruelles de Tigre. Quand il y en a plus (de restos), il y en a encore (des échoppes ou des particuliers qui en proposent au bord des routes).

Solène – Solcito

Pâtes à l’encre de sèche (Italie)

La recette que j’ai trouvée excellente et qui sort du commun, étant donné les différents voyages que j’ai fait, c’est celle des spaghetti al nero di seppia (Spaghettis à l’encre noire de seiche).

Spaghetti à l'encre de sèche

Spaghetti al nero di seppia – Crédit photo ©Kevin on the road

Pour cette recette made in Venezia, il vous faudra :

Pour 4 personnes :

  • 1 grande seiche pas nettoyée (avec ses poches d’encre intactes) – 700gr
  • Comptez 100gr de spaghetti par personne
  • De l’ail
  • Une belle quantité d’huile d’olive
    • On est en Italie après tout, c’est le pays pour ça
  • ½ verre de vin blanc
  • Du persil
  • Du sel et du poivre

Gardez en mémoire que le plus difficile est de nettoyer la seiche et de garder les petits sacs d’encre sans les casser. Il faudra bien faire cuire les pâtes Al Dente car sinon toute l’Italie va se retourner contre vous et faire revenir la seiche dans de l’huile d’olive, de l’ail et bien entendu, l’encre de seiche.

J’ai découvert ce plat particulier à Venise, lorsque je vivais et travaillais là-bas et je peux vous dire qu’en deux ans et demi j’ai eu l’occasion d’en manger.

Il est important de le manger quand il a été cuisiné par une main experte ou qui sait ce qu’elle fait car sinon le goût est amer et absolument infecte, la dose d’encre ne doit pas être trop dense et la seiche se doit d’être fraiche pour une meilleure qualité. En récupérer pêchée du jour est idéal.

Je vous laisse déguster, et si vous ne voulez pas la cuisiner, rendez-vous dans des bons restaurants de Venise comme « La trattoria Giorgione ». Buon appetito !

Kevin – Kevin on the road

Couscous (Maroc)

couscous marocain

Couscous marocain – Crédit photo ©Love Trotters

Les recettes pour préparer le couscous marocain sont aussi nombreuses que diversifiées. À la base, le plat est composé de semoule de blé dur préparée selon une formule ancestrale, cuite à la vapeur dans un « keskass » (une couscoussière), et accompagnée de légumes, d’une protéine animale et d’une sauce sucrée ou salée.

Le couscous au poulet avec « Tfaya » (sorte de confiture) aux raisins secs et oignons caramélisés est le plus gastronomique. Le couscous à l’épaule d’agneau préparé avec « Smén » (beurre salé) et pois chiche est le plus traditionnel. Le couscous au poisson reste typique de la région d’Essaouira. Quant à la recette de ma maman, je la garde jalousement secrète 😉 Ça vous donne l’eau à la bouche ?

Un voyage au Maroc n’est pas complet sans introduire ses papilles au couscous marocain, un plat succulent et un véritable pilier identitaire. En effet, au Maroc, le couscous est inscrit dans la tradition. Il accompagne tous les grands événements de la vie (mariages, naissance, fête religieuse, construction d’une maison…) comme le quotidien (le couscous du Vendredi). Sa préparation et sa dégustation est toujours chaleureuse et festive. On ne mange jamais un couscous seul. C’est un moment ou familles, convives et parfaits étrangers partagent un repas copieux, en mangeant avec les mains dans la même « gassa » (grand plat en terre cuite). Les fourchettes sont interdites pour une expérience authentique. Essayez de faire des boulettes avec les doigts sans vous brûler! C’est tout un art.

Nadia & Mike – Love trotters

Raclette valaisanne (Suisse)

Un de mes coups de cœur de “foodista”, c’est la raclette valaisanne alias LA vraie raclette ! Avec la raclette suisse, exit la machine à raclette Tefal, on racle directement du bon fromage qui fond au feu de bois : un art délicat mais un vrai plaisir gustatif !

Raclette Valaisanne

Raclette Valaisanne – Crédit photo ©Un pied dans les nuages

J’ai tellement aimé la raclette valaisanne que je vais retourner en Suisse pour le festival de la raclette en Val d’Hérens alias “Racl’agettes“, je vous en dirai des nouvelles !

Laurianne – Un pied dans les nuages

Mine frit mauricien (île Maurice)

Originaire de l’Ile Maurice, j’ai une relation particulière avec la cuisine mauricienne que je continue de découvrir à chacun de mes voyages. D’inspiration chinoise, indienne ou encore créole, la cuisine locale est riche de mille saveurs, résultat d’un pays où les origines de la populations sont multiples.

L’un de mes plats favoris et certainement le préféré de beaucoup de mauriciens est le mine frit. C’est un plat d’origine chinoise composé de nouilles chinoises que l’ont fait sauté, accompagné de viande (poulet, bœuf ou même crevettes), de petits légumes et d’œufs sous forme de lanières d’omelette. On l’accompagne souvent d’une sauce à l’ail et de piment pour ceux qui aiment. C’est un vrai délice qui plait beaucoup aux vacanciers en général.

mine frit mauricien

Mine frit mauricien – Crédit photo ©Je Papote

A l’Ile Maurice, on trouve le mine frit dans tous les bons restaurants mais ce que je préfère, c’est le déguster dans une simple barquette face à la mer. On trouve en effet des petits shops au bord des plages qui vendent ce type de plats et d’autres spécialités de l’île. Le petit plus : le mine frit acheté ainsi ne coûtent que quelques roupies et vous remplira l’estomac pour la journée !

Céline – Je papote

Asam Laksa (Malaisie)

Lors de mon séjour en Asie du Sud-Est, j’avais lu sur la solide réputation de la cuisine de l’île de Penang, en Malaisie. D’article en article, les éloges explosaient comme des feux d’artifices dans les rues de Mérida un soir de Nouvel An vénézuelien. J’étais fasciné par l’asam laksa, une soupe aigre et épicée à base de poisson. Elle a fait partie, au fil des années, de nombreux palmarès des meilleurs plats au monde, comme celui de CNN Travel. Or, comble de joie, la Malaisie figurait déjà dans mes plans.

Asam Laksa

Asam Laksa – Crédit photo ©La Page à Pageau

Une fois à George Town, je scrutais en mode pavlovien les menus affichés en quête de mon fantasme culinaire. Mes recherches ont porté fruit. Je me suis ainsi arrêté dans un petit établissement familial à la décoration sobre et au menu peu étoffé. J’ai commandé un bol d’asam laksa. J’ai goûté. J’ai aussitôt adoré. Si on m’avait alors enregistré et si on avait ensuite présenté cet enregistrement audio à quelqu’un, sans mise en contexte, il aurait pu imaginer entendre une séance d’onanisme. Côté gastronomique, j’étais comblé. J’en suais de bonheur.

J’ai hélas oublié le nom du restaurant, de même que son emplacement exact. J’ai par contre trouvé une recette d’asam laksa. Je l’ai testée. Le résultat m’a satisfait, il se comparait à ce que j’avais goûté là-bas. N’hésitez donc pas à essayer cette recette, en attendant de vous rendre à George Town.

Stéphane – La page à Pageau

Curry à la khmère (Cambodge)

Curry Khmere

Curry Khmère – Crédit photo ©Chaux me le monde

La recette du curry n’est pas très compliquée mais la préparation des ingrédients demande un peu de temps.

Pour la pâte de curry : Epluchez et coupez en fines rondelles la racine de galanga, de curcuma et de krachai (galanga camphré), ajouter 4 gousses d’ail haché grossièrement et 3 tiges de citronnelle coupées en fines rondelles. Peler et couper 2 échalotes, enlever la nervure et couper les feuilles de kaffir (feuilles de lime sauvage) et ajouter 1 cs de prahok (poisson en saumure) à la préparation. Mélanger le tout dans le mortier jusqu’à obtenir une pâte bien homogène.

Épépinez, coupez finement et ajouter à la pâte de curry les piments secs que vous aurez mis préalablement à tremper dans l’eau bouillante pendant 20 à 30 minutes.

Faire chauffer à feu moyen dans un wok un peu d’huile et la pâte de curry. Faire revenir un oignon coupé en rondelles, ajouter le poulet émincé, une carotte pelée et coupée en rondelles, une aubergine coupée en quartiers et des haricots verts coupés en tronçons. Faites revenir 5 minutes.

Ajouter 4 cs de sauce de poisson, 1 cs de sucre de palme, 1 dl d’eau et le lait de coco. Laisser sur feu doux pendant 10 minutes.

Servir  le curry accompagné de riz basmati et dégustez…

Durant mon voyage au Cambodge, j’ai découvert un curry à la bonne saveur de lait de coco et est bien moins épicé que le curry thaï. Je me suis alors laissé tenter par un cours de cuisine privé d’une demi-journée avec la sympathique Rya, la patronne du restaurant Captain Chim à Kampot.

Après un tour au marché local, nous nous installons dans le garage transformé en salle de formation. Une table, une plaque de cuisson, quelques ustensiles de cuisine et un mortier. Il n’en faut pas plus!

Le cours m’a coûté 8$ à l’époque, j’avais à manger pour 3 personnes et pour ce prix Rya m’a aussi offert toutes les photos qu’elle a fait tirer pendant que je mangeais !

Isabella – Chaux me le monde

Skyr (Islande)

Skyr islande

Skyr – Crédit photo ©Moi, mes souliers

On dit qu’il est le yogourt islandais, mais ce n’est pas tout à fait vrai, c’est plutôt comme un fromage frais! Il est un peu amer, mais généralement parfumé aux fruits. Quand on y plante sa cuillère, elle reste bien droite et le goût sous les papilles est simplement divin! À mon avis, c’est le plus beau vestige des Vikings, mais je suis gourmande, alors un peu biaisée! On retrouve le skyr sur toutes les tables en Islande.

On le mange surtout au petit-déjeuner, mais aussi mélangé à des plats salés pour créer des sauces. Les desserts au chocolat et skyr (ah, avec petits fruits aussi) sont populaires autour de l’île, il faut succomber! Un petit avantage pour les voyageurs : on peut le garder très longtemps à température pièce avant de le manger. Bonne dégustation!

Jennifer – Moi, mes souliers

Salade de papaye verte (Thaïlande)

C’est sous la chaleur écrasante du mois de mars thaïlandais que mes papilles ont pour la première fois apprivoisé les saveurs inconnues du Som Tam. Sur le menu, les mots « papaya salad » résonnaient comme la promesse d’une dose de fraîcheur fruitée bienvenue pour affronter la canicule…

Sauf que… la salade de papaye verte ou Som Tam n’a en fait rien à voir avec une salade de fruit classique. Rien à voir non plus avec une salade verte.

Som Tam Salade de papaye verte

Som Tam – Crédit photo ©Yummy Planet

Le Som Tam, c’est une explosion de saveurs qui te submergent sans prévenir. La fraîcheur de la papaye pas encore mûre, l’acidité du citron vert, le feu du piment, le croustillant de la cacahuète pilée, la générosité de la tomate, le piquant des haricots longs, le salé de la sauce poisson, la douceur du sucre de palme… Des ingrédients simples qui se combinent sans cuisson, à la force du pilon, pour créer quelque chose de délicieusement différent, à la fois rafraîchissant et corsé.

Au détour des marchés de Thaïlande, cherchez des yeux une table où trône un énorme mortier en bois ou en terre et demandez un Som Tam. Avec un peu de chance, on vous demandera même de mettre la main à la pâte pour le préparer… Vous m’en direz des nouvelles !

Frédérique – Yummy Planet

Le Casado (Costa Rica)

Et pour ma part, ma madeleine de Proust, c’est un plat traditionnel costaricien : le casado. Il s’agit d’un mélange à base de riz, d’haricots noirs, de poivrons, de céleris, de tomates accompagné, selon les recettes, de porc, de poulet ou de bœuf. Le plat est surtout parsemé de coriandre, l’ingrédient qui me fait le plus voyager par son odeur. Quelques tranches de bananes plantains frites sont souvent disposées dans l’assiette. Une découverte pour moi que je rêve de regoûter depuis.

Casado

Casado – Crédit photo ©Graine de voyageuse

On trouve le casado dans tous les restaurants locaux (sodas) pour quelques colones. Un vrai régal à petit prix.

Pauline – Graine de voyageuse

 Et vous, quel plat avez-vous préféré en voyage ? Laissez-nous un commentaire plus bas…

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12 Commentaires

  • En regardant ces plats délicieux, j’ai eu l’eau à la bouche. J’ai visité l’île Maurice et je peux vous dire que sa bouffe est excellente ! Sinon, ça me dirait bien de visiter tous ces pays et découvrir leur gastronomie !

  • Ahlalalala, j’en salive déjà (il n’est pas encore l’heure cependant). Merci pour ces superbes recettes. Je retiens la salade de papaye thaïlandaise et l’omelette japonaise. Quels délices.
    Je voulais vous faire part d’un nanan que nous avons goûté à Kuala Lumpur, dans un restaurant végétarien de Jalan (rue) Scott (au Vishalatchi Food Catering).
    Dans une ambiance cantine, avec ses grandes tablées d’hommes d’affaires hindous, quelques étudiants, une famille en vacances, vous savourez un plat à base de riz, accompagné de sauces, toutes plus excellentes les unes que les autres, sur une feuille de bananier, le tout servi avec des légumes, des galettes craquantes. Un régal absolu. Dommage que je ne puisse ajouter la photo.
    Attention, à la fin du repas, ne faites pas de gaffe : si vous avez aimé, refermez la feuille de bananier vers vous !!

  • Il est top ton article Pauline!

    Ca donne l’eau à la bouche et quelques bonnes idées de plats à tester 🙂
    Merci pour ce bel éventail de saveurs du monde!

  • Voilà qui met l’eau à la bouche!
    Nous avons découvert la cuisine coréenne pendant les vacances d’été et nous avons adoré. En plus d’être délicieuse, elle offre de jolis plats colorés (le bibimbap notamment). 🙂

  • Comme ça spontanément je me dis qu’en plus de tous les plats que vous avez énoncés et pour lesquels je me suis aussi leché les babines, il faudrait ajouter les ceviche péruviens, le black rice pudding Balinais, les pohe polynésiens, le ragoût de crabes royaux du sud Chili. .. allez j’arrête. .je bave rien qu’en écrivant. ..

  • Miam miam! J’ai envie de vous présenter mon blog cuisine… Nous voyageons à travers le monde depuis trois ans et étant cuisinière de métier, je m’inspire d’un peu partout… voici donc mes deux blogs:
    [site web]
    et pour des photos et histoires de voyage
    [site web]

  • Mmmmhhhh, un tas de bonne recette excellente. Pour l’Okonomiyaki, je ne connaissais pas, mais je connais le Tamagoyaki que je fais moi-même, un régal. Bravo, un tas d’idée de cuisine à mettre en place en cuisine maintenant 🙂

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